Consortium canadiEn en neurodégénérescence
associée au vieillissement (CCNV)
Équipe 17

Interventions à l'Interface Sensorielle et Cognitive :
Implications pour la Communication et la Qualité de Vie

À propos

Il y a une prévalence élevée de déficiences cognitive et sensorielle chez les personnes âgées. Le fait qu’il existe une co-occurrence fréquente entre ces deux types de déficience est faiblement reconnu dans la recherche ainsi que dans la prise en charge de patients atteints de démence. Des difficultés dans un de ces deux domaines peut masquer ou accentuer des problèmes dans d’autres domaines. À titre d’exemple, les adultes âgés ayant une déficience cognitive peuvent ne pas signaler ou ne pas être conscients d’un déclin de leur vision ou de leur audition, et l’évaluation de ces problèmes peut être compliquée chez des patients atteints de démence. À l’inverse, un traitement inadéquat de déficiences sensorielles peut amplifier les déficits cognitifs, ce qui aura un impact autant sur le diagnostic que sur les habiletés fonctionnelles du patient. Une réhabilitation sensorielle adéquate pourrait permettre d’optimiser la communication d’un individu avec sa famille, ses amis et ses donneurs de soins. Cela permettrait également d’améliorer le bien-être de l’individu en lui permettant de s’engager plus pleinement dans les activités de la vie quotidienne. L’objectif premier de notre équipe de recherche est de mieux comprendre comment la double perte sensorielle et cognitive se combine et interagit pour affecter le fonctionnement quotidien, la communication, la participation sociale et la qualité de vie d’un individu. Notre équipe est composée autant de chercheurs établis que de chercheurs émergents dans les domaines de la psychologie, de l’audiologie, de l’ophtalmologie, de la réhabilitation et des sciences et des désordres de la communication humaine.

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Natalie Phillips

Natalie Phillips

Co-Meneur - Université Concordia

Walter Wittich

Walter Wittich

Co-Meneur - Université de Montréal

Jennifer Campos

Jennifer Campos

Institut de Réhabilitation de Toronto

Dawn Guthrie

Dawn Guthrie

Université Wilfrid Laurier

Kathy Pichora-Fuller

Kathy Pichora-Fuller

Université de Toronto, Mississauga

Paul Mick

Paul Mick

Université de Saskatchewan

Joseph B. Orange

JB Orange

Université de Western Ontario

Marie Savundranayagam<

Marie Savundranayagam

Université de Western Ontario

Alison Chasteen

Alison Chasteen

Université de Toronto

Nos objectifs

Développer des modèles complets de l’interaction complexe entre l’audition, la vision, la cognition, la communication et la qualité de vie des personnes atteintes de démence;

Évaluer les implications pour l’évaluation cognitive et sensorielle;

Comprendre comment les déficiences auditives, visuelles et/ou cognitives contribuent à des vulnérabilités qui potentialisent les dommages en milieu de soins;

Élucider comment ces facteurs de comorbidités peuvent, en interaction avec les donneurs de soins et dans le système de soins de santé, se combiner dans le quotidien d’une personne;

Fournir une formation de haute qualité aux chercheurs de la prochaine génération.

Description des projets de recherche

  • Notre projet a pour but d’étudier la qualité et le type d’informations qui est (ou n’est pas) échangé entre les services de soins de santé de première et de deuxième ligne. Plus spécifiquement, nous sommes intéressés à examiner la validité des évaluations subjectives des fonctions sensorielles (vision et audition) des services de santé de première ligne en comparaison aux évaluations objectives des services de santé de deuxième ligne conduites dans des centres de réhabilitation sensorielle, et ce, spécifiquement avec les adultes âgés qui sont atteints d’une déficience cognitive. Le but est d’identifier quels items des évaluations subjectives de première ligne (p. ex., les déficiences fonctionnelles auto-rapportées) sont les plus fortement corrélés avec les items des évaluations objectives de deuxième ligne (p. ex., acuité visuelle, audiométrie) chez des personnes avec une déficience cognitive en comparaison à des personnes sans déficience cognitive mesurable. Nous croyons que les résultats apporteront de possibles opportunités pour améliorer l’évaluation et l’identification des individus à haut risque, informer à propos des meilleures références et améliorer l’échange d’informations entre les services de soins de santé de première et de deuxième ligne, améliorant ce faisant la poursuite des soins, et nous permettant de mieux connaître le processus de navigation du service de santé du point de vue de cette clientèle spécifique.

    Pour plus d’informations à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Dr. Walter Wittich (walter.wittich@umontreal.ca )

  • Les individus qui développent des pertes de vision et d’audition à l’âge adulte en plus de changements cognitifs liés à l’âge rapportent souvent une variété de difficultés lorsqu’ils naviguent dans le système de santé, comme le sentiment de se sentir pressé lors de rendez-vous médicaux, un manque de rapport avec leur médecin ainsi que des problèmes de communication. On en connaît peu sur les expériences des personnes âgées avec des problématiques de santé complexes lorsqu’ils communiquent avec les docteurs de soins primaires. L’objectif de cette étude est donc d’explorer les facilitateurs et les barrières rencontrés par les adultes âgés ayant des pertes cognitives et sensorielles lorsqu’ils communiquent avec leur docteur de soins primaire. Les résultats de cette étude vont fournir une formation et un support aux clients avec des déficiences complexes et à leurs familles aussi bien qu’au personnel médical afin qu’il puisse mieux rejoindre les besoins des divers patients vieillissants qu’ils servent.

    Pour plus d’informations à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Dr. Walter Wittich (walter.wittich@umontreal.ca).

  • Les adultes âgés avec des déficiences cognitives (DC) et ceux avec des déficiences sensorielles (DS; p. ex., pertes de vision et/ou d’audition) ont des résultats de santé plus faibles que ceux sans déficiences. L’influence des DC conjointement avec des DS sur l’utilisation des services de santé et les résultats de santé est pratiquement inconnu.

    Les objectifs clés sont de : décrire deux cohortes de clients (soins à domicile et soins de longue durée) en termes de leur niveau de santé et leur fonctionnement physique; examiner les facteurs, à l’intérieur de la cohorte de soins à domicile, qui augmentent les risques de déclin cognitif durant le temps ou son protecteur de ce déclin; et d’examiner comment les diverses caractéristiques des clients et les traits des donneurs de soins, dans la cohorte de soins à domicile, sont prédicteurs de leur future admission pour des soins de longue durée.

    Le projet utilise des informations électroniques de santé déjà existantes et collectées avec deux instruments d’évaluation standardisés qui sont obligatoires partout en Ontario. Ces données ont été obtenues à partir de l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) qui a supprimé toutes les données des identifiants avant de les partager avec l’équipe de recherche.

    L’échantillon de participant à domicile inclut des données collectées à l’aide du Resident Assessment Instrument for Home Care (RAI-HC). Le RAI-HC a été développé par interRAI (www.interrai.org) et inclut environ 300 items, comprenant des données sur la vision et l’audition aussi bien que des séries d’échelles d’indices de santé qui décrivent les statuts physique, cognitif et émotionnel des clients. D’autres items capturent les résultats de santé au niveau du client comme l’isolation sociale, les habiletés fonctionnelles et les difficultés de communication. Les données du RAI-HC ont été liées au niveau du client par le ICIS à des données administratives qui capturent l’utilisation des services d’hôpitaux et l’admission aux soins de longue durée.

    Nous allons utiliser des données similaires collectées partout en Ontario dans des établissements de soins de longue durée en utilisant le formulaire d’évaluation MDS 2.0 (qui est très similaire aux RAI-HC). Tous les résidents sont évalués à l’admission et à tous les trimestres par la suite. Le MDS 2.0 inclut également des items sur la vision et l’audition aussi bien que des items qui peuvent être utilisés pour générer diverses échelles d’indices de santé.

    Nous aimerions reconnaître la Société Alzheimer du Canada pour leur support dans ce projet.

    Pour plus d’informations à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Dr. Dawn Guthrie (dguthrie@wlu.ca).

  • Les adultes âgés avec une perte cognitive significative due à la maladie d’Alzheimer (MA) et d’autres maladies neurodégénératives ont souvent des comorbidités comme la perte de vision et/ou d’audition. Il y a maintenant une forte littérature scientifique qui montre une relation entre la perte sensorielle et la performance cognitive et entre la perte sensorielle et la démence incidente. La perte auditive est associée indépendamment avec la démence incidente, et le déclin cognitif est plus rapide dans la MA chez les patients avec une perte auditive. Il y a des problématiques parallèles dans la perte de vision. Il y a des nombreux mécanismes potentiels expliquant la relation entre les fonctions sensorielles et le déclin cognitif, incluant des substrats biologiques communs, l’épuisement de la réserve cognitive, la désafférentation environnementale et/ou l’augmentation de l’isolation sociale due à des difficultés de communication. Cette ligne de recherche se concentrera sur la relation entre la perte sensorielle et la déficience cognitive dans un ensemble unique de participants avec une neurodégénérescence, c’est-à-dire, l’étude de l’évaluation compréhensive de la neurodégénérescence et la démence (COMPASS-ND http://ccna-ccnv.ca/compass-nd-study/) du Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV; http://ccna-ccnv.ca/). Cette étude va inclure 1650 patients avec ou à risque de démence de partout au Canada, incluant des personnes avec la MA, la démence frontotemporale, la démence vasculaire, et des personnes à risque de développer une démence, qu’on appelle des adultes âgés avec un déficience cognitive subjective (DCS) ou un trouble cognitif léger (TCL).

    Un vaste tableau de données est obtenu de ces participants : une histoire médicale extensive, une large gamme de fonctions cognitives; vision, audition et mesures olfactives; histoires sociale et développementale; des mesures de la qualité de vie, les réseaux sociaux et la réserve cognitive; des biomarqueurs, la génétique et des mesures MRI 3T de la matière grise et de la matière blanche du cerveau.

    Au travers de ce programme de recherche nous allons :

    • Documenter la prévalence de la déficience auditive et visuelle chez les contrôles sains, les personnes avec une DCS, les personnes avec un TCL et les personnes avec la MA dans le but de mieux rencontrer leurs besoins en clinique;
    • Déterminer l’impact de la perte sensorielle et/ou de la perte cognitive sur les structures du cerveau (matière grise dans les cortex sensoriels, association des aires multimodales, hippocampes, etc.) ainsi que la connectivité (matière blanche);
    • Déterminer si le déclin cognitif est plus prononcé chez les patients avec une déficience sensorielle en comparaison aux patients avec des habiletés sensorielles intactes.
    • Déterminer si plus de personnes avec un TCL et une déficience sensorielle développent la MA en comparaison aux personnes avec un TCL sans déficience sensorielle; et,
    • Développer des évaluations cognitives sensorielles équitables à utiliser dans les cliniques pour évaluer de manière plus valide les personnes âgées présentant un déclin sensoriel et cognitif.

     

    Pour plus d’information à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Dr. Natalie Phillips (natalie.phillips@concordia.ca).

  • Il a été montré que les personnes avec une perte sensorielle (audition et vision) ont plus de risques de développer un déclin cognitif et une démence dans de larges études basées sur la population, et ce, même en prenant en compte des facteurs confondants comme l’âge. Cependant, plusieurs questions persistent. Par exemple, il n’est pas clair si les pertes sensorielles contribuent au développement des déclins cognitifs ou si les perte visuelles et auditives sont seulement des symptômes de la dégénération du cerveau. S’il y a un lien occasionnel entre la perte sensorielle et le déclin cognitif, alors le traitement des pertes sensorielles pourrait être une stratégie importante pour retarder les déclins cognitifs puisque les pertes visuelles et auditives sont plus communes et souvent sous-traitées. Il existe des théories sur les raisons pour lesquelles la perte sensorielle pourrait causer un déclin cognitif. L’une d’elles postule que la perte sensorielle réduit l’engagement social et la participation, ce qui accélèrerait le déclin cognitif en raison d’une baisse de la stimulation du cerveau. Une autre question qui reste non répondue est celle de la raison pour laquelle le risque de déclin cognitif varie aussi largement parmi les personnes avec une perte sensorielle. Même si les études montrent systématiquement que, en moyenne, les personnes avec une perte sensorielle sont à plus haut risque, ce n’est pas toutes les personnes avec une perte sensorielle qui perdent leurs fonctions cognitives plus rapidement que les pairs avec une vision ou audition normale. Qu’est-ce qui rend les personnes plus susceptibles et qu’est-ce qui les rend résilients à la dégénération cognitive ? Notre but est de répondre à ces questions en utilisant l’étude canadienne longitudinale sur le vieillissement (ÉCLV), qui est une étude faite sur 50 000 canadiens ordinaires de partout dans le pays. Les participants de l’étude étaient âgés entre 45 et 85 ans au début de l’étude et ils sont suivis pendant 20 ans. Chaque 1 à 3 ans, ils donnent des réponses p à des questionnaires et participent à des examens physiques où leur vision et leur audition sont testés (en plus d’autres mesures). Une large gamme de tests cognitifs sont administrés, ce qui fait de l’ÉCLV un outil de grande valeur pour la recherche cognitive.

    Pour plus d’informations à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Dr. Paul Mick (paul.mick@interiorhealth.ca).

  • Les problèmes de langage et de communication font parties des critères caractéristiques de la démence. Les donneurs de soins, que ce soit la famille ou non, ont identifié les barrières de langage et de communication comme des facteurs qui contribuent à l’énorme tension et l’énorme stress des donneurs de soins pour les personnes avec une démence. Les détériorations de la communication entre des personnes avec une démence et leurs donneurs de soins, en particulier durant les conversations orientées socialement de tous les jours, sont pernicieuses, augmentent en proportion avec la progression du syndrome, contribuent à une plus faible qualité de vie liée à la santé et sont liées à de multiples sources, incluant la détérioration du langage, les problèmes cognitifs et les déficiences visuelles et auditives, entre autres facteurs.

    Les investigations récentes ont commencé à examiner la nature et les types de problèmes de communication dans les conversations entre les personnes avec une démence et les donneurs de soins, avec une attention particulière sur l’identification de stratégies d’amélioration de la communication centrées sur la personne et fondées sur des preuves. À ce jour, plusieurs études ont révélé que les donneurs de soins faisant partie de la famille ne sont pas complètement informés de stratégies utiles, dérivées de manière empirique. Les quatre objectifs principaux de notre étude sont (1) de rassembler un échantillon représentatif de conversations entre les personnes avec démence qui manifestent une perte d’audition, une perte de vision et une double perte sensorielle (p. ex., pertes d’audition et de vision), et le donneur de soins de la famille, (2) d’analyser les échantillons audios enregistrés numériquement pour trouver des exemples de détérioration dans la communication et des éléments de communication efficace, (3) d’identifier des stratégies de communication qui optimisent une communication centrée sur la personne efficace, et (4) de fournir des recommandations spécifiques de stratégies de communication efficaces aux donneurs de soins informels des personnes avec une démence et une perte auditive, une perte visuelle ou une double perte sensorielle.

    Pour plus d’informations à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Drs. JB Orange (jborange@uwo.ca) & Marie Savundranayagam (msavund@uwo.ca).

  • Dans une étude préliminaire, nous avons montré que les points de vue négatifs du vieillissement (stigmatisation liée à l’âge) étaient associés avec des perceptions de soi et, à son tour, des mesures béhaviorales de l’audition et de la mémoire. Ces résultats soulèvent la question de savoir si les interventions visant à remédier aux points de vue négatifs sur le vieillissement pourraient modifier les mesures subjectives et objectives du fonctionnement sensoriel et cognitif. Le sous-projet 2C consistera en 3 phases principales

  • Dans la Phase 1a, une batterie de questionnaires pour évaluer les points de vue négatifs du vieillissement et les propres perceptions des habiletés sensorielles et cognitives sera administrée en ligne à 600 adultes âgés qui se sont portés volontaires pour participer à des études sur le vieillissement à l’Université de Toronto. Dans la Phase 1b, 400 des participants qui ont complété la Phase 1a seront invités au laboratoire pour compléter les mesures béhaviorales des habiletés sensorielles (audition et vision) et cognitives. Les résultats de la Phase 1 seront utilisé pour modeler les composantes clés des points de vue négatifs du vieillissement et pour développer une nouvelle mesure des points de vue négatifs du vieillissement qui sera utilisée plus tard dans les phases du sous-projet du CCNV. La Phase 1 sera aussi utilisée pour sélectionner les participants pour l’intervention de la Phase 2.

  • Dans la Phase 2, nous allons d’abord faire un test pilote et ensuite tester l’efficacité d’une intervention basée sur le programme AgingPlus. Il s’agit d’un programme qui montre que la réduction des points de vue négatifs du vieillissement peut améliorer les résultats des adultes âgés dans un programme qui encourage l’activité physique. L’objectif de cette intervention est de promouvoir un point de vue plus positif du vieillissement chez les adultes âgés qui ont des points de vue négatifs du vieillissement. En encourageant une vision plus positive du vieillissement, cela devrait retarder la recherche d’aide pour les problèmes sensoriels et/ou cognitifs et des meilleurs résultats à la suite des interventions sensorielles et cognitives devraient être atteints. Dans la Phase 2, notre objectif est de démontrer que l’intervention peut changer le point de vue du vieillissement de manière plus positive chez ceux qui avaient initialement un point de vue négatif par rapport au vieillissement. On veut aussi démontrer que la disposition à demander de l’aide pour les problèmes cognitifs et sensoriels est augmentée. Des références pour de la réhabilitation cognitive ou sensorielle sera faite pour les participants qui sont intéressés, en incluant une référence pour les interventions cognitives conduites par les chercheurs du CCNV de Baycrest.

  • Dans la Phase 3, en se basant sur les résultats de la Phase 2, nous allons étendre l’évaluation de l’intervention à un échantillon clinique de participants qui vont recevoir les meilleures pratiques d’intervention actuelles pour les problèmes sensoriels et/ou cognitifs. Le groupe clé à étudier dans le cadre de ce sous-projet est les adultes âgés qui ont un certain degré de problème cognitif (déficience cognitive subjective ou trouble cognitif léger) et une double perte sensorielle (audition et vision) ou une perte auditive. L’approche suivra celle utilisée dans le Phase 2 avec l’échantillon en laboratoire d’adultes âgés. Notre hypothèse est que notre nouvelle intervention changera les points de vue du vieillissement d’une façon plus positive et que les résultats des interventions sensorielles et cognitives seront meilleurs pour ceux ayant un point de vue plus positif par rapport au vieillissement.

    Pour plus d’information à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Dr. Kathy Pichora-Fuller (k.pichora.fuller@utoronto.ca).

  • Les approches traditionnelles pour caractériser les individus à différents stades du déclin cognitif (plaintes cognitives subjectives, trouble cognitif léger, démence) se concentrent typiquement sur des aspects très spécifiques de la cognition, des sens ou de la performance motrice, mais de façon séparée. Toutefois, une approche intégrative prenant en considération l’interaction entre ces facteurs est susceptible de fournir de meilleures informations sur le fonctionnement réel des individus et sur leur évolution au fil du temps. L’utilisation des nouvelles technologies de simulation en réalité virtuelle (RV) nous permet d’introduire systématiquement différents types de défis du monde réel (p. ex., marcher au travers d’une intersection simulée ou conduire au travers d’un centre urbain congestionné). En employant des outils de mesure du comportement précis, comme les technologies de capture du mouvement pour mesurer la cinématique et un logiciel d’analyse de conduite pour mesurer les comportements de conduite, nous sommes positionnés de façon unique pour décrire les comportements résultants de façon très rigoureuse. Également, en mesurant soigneusement le fonctionnement sensoriel et cognitif des individus en utilisant des méthodes traditionnelles, nous sommes aussi en état de considérer comment ces habiletés (ou ces limitations) sont associées avec les performances de tâches quotidiennes complexes. Cette approche a également le potentiel de fournir une méthode plus sensible pour identifier les individus à risque dans les stades précoces du déclin.

    Pour plus d’informations à propos de ce projet de recherche, s’il vous plaît, contactez Dr. Jennifer Campos (jennifer.campos@uhn.ca).

Rencontrez les Jeunes Recrues de l’Équipe 17

Anni Marjukka Hämäläinen

Anni Marjukka Hämäläinen

Les interactions des facteurs sensoriels, cognitifs et sociaux et leur influence sur la santé et la qualité de vie des Canadiens âgés (2017 – 2018)

Chercheur postdoctoral, Université de la Colombie-Britannique et Université de Montréal

Supervisé par Drs. Paul Mick, Kathy Pichora-Fuller, Walter Wittich, Natalie Phillips, Dawn Guthrie

Statue actuelle: Chercheur postdoctoral, département d'écologie et de génétique, université d'Oulu, Finlande

Nathalie Giroud

Nathalie Giroud

L'interface sensorielle et cognitive chez les personnes âgées atteintes d'une déficience cognitive légère, révélée par la neuroimagerie multimodale (2017 - )

Supervisé par Dr. Natalie Phillips

Statue actuelle : Chercheur postdoctoral, Université Concordia

Sana Rehan

Sana Rehan

La relation entre l’état de la vision et la structure cérébrale chez les patients présentant une déficience cognitive légère (DCL) (2018 - )

Étudiante en Doctorat – Psychologie Clinique, Université Concordia

Supervisé par Dr. Natalie Phillips

Maksim Parfyonov

Maksim Parfyonov

Associations entre la perte sensorielle et les réseaux sociaux, la participation, le soutien et la solitude : Une analyse de longitudinal Canadienne sur le vieillissement (2016 – 2017)

Étudiant en Doctorat de Médecine, Département d’Ophtalmologie, Université de la Colombie-Britannique.

Supervisé par Dr. Paul Mick

Samantha Layson

Samantha Layson

Obstacles et facilitateurs rencontrés par les personnes âgées présentant une double perte sensorielle avec ou sans déficience cognitive lors de la communication avec des médecins de soins primaires (2016 – 2017)

M.Sc. en Science de la Vision – Option réadaptation et déficience visuelle, Université de Montréal, École d’Optométrie.

Supervisé par Dr. Walter Wittich

Faisal Al-Yawer

Faisal Al-Yawer

Propriétés psychométriques du Montreal Cognitive Assessment (MoCA) en fonction du statut sensoriel chez les personnes âgées (2016 - )

Étudiant en Doctorat, Psychologie Clinique, Université Concordia.

Supervisé par Dr. Natalie Phillips

Lebo Kolisang

Lebo Kolisang

La prévalence de la perte d'audition et de la vision chez les Canadiens âgés: une analyse des données de l'étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (Octobre 2017 - )

Doctorat en Médecine, Faculté de Médecine, Université de la Colombie-Britannique

Supervisé par Dr. Paul Mick

Contact Info: l.kolisang@alumni.ubc.ca

Gabrielle Aubin

Gabrielle Aubin

Words on the Brain: Can Reading Rehabilitation for Low Vision Improve Cognitive Functioning? (2018 - )

B.Sc, Honor candidate - Cognitive neuroscience, Université de Montréal

Supervised by Dr. Walter Wittich

Contact Info:

Shirley Dumassais

Shirley Dumassais

Screening for Mild Cognitive Impairment in Adults with Dual Sensory Impairment: Adaptation of MoCA for Face-to-Face and Remote Clinical Practice (2020 - )

M.Sc. Candidate, Vision Science - Fundamental and Applied Sciences, University of Montreal

Supervised by Dr. Walter Wittich

Contact Info: shirley.dumassais@umontreal.ca

Malshi Karunatilake

Malshi Karunatilake

Do APOE and social isolation explain sensory-cognitive associations in the CLSA?

MD candidate - College of Medicine, University of Saskatchewan

Supervised by Dr. Paul Mick

Contact Info: msk949@mail.usask.ca

 Reanne Mundada

Reanne Mundada

Increased sensitivity to communication and language used by caregivers to create a mosaic of enduring and positive influences for persons living with dementia

M.Sc. Candidate, Health and Aging – Health and Rehabilitation Sciences, Western University

Supervised by Dr. Marie Savundranayagam

Contact Info: rmundada@uwo.ca

Team's Publications

Phillips, N.A., Andrews, M., Chertkow, H., Pichora-Fuller, M.K., Rockwood, K., & Wittich, W. (2020). Clinical judgement is paramount when performing cognitive screening during COVID‐19, Journal of the American Geriatrics Society. https://doi.org/10.1111/jgs.16559

Phillips, N.A., Chertkow, H., Pichora-Fuller, M.K., and Wittich, W. (2020). Special issues on using the MoCA for remote assessment during COVID-19 (Letter to the Editor), Journal of the American Geriatrics Society, 68(5), 942-944. https://doi.org/10.1111/jgs.16469

Mick, P., *Hämäläinen, A., Kolisang, L., Pichora-Fuller, M.K., Phillips, N., Guthrie, D., Wittich, W. (in press). The prevalence of hearing and vision loss in older Canadians: An analysis of the Canadian Longitudinal Study on Aging, Canadian Journal on Aging/La Revue Canadienne du Vieillissement, 40(1). https://doi.org/10.1017/S0714980820000070

William, N, Phillips, N.A., Wittich, W., Campos, J.L., Mick, P., Orange, J.B., Pichora-Fuller, M.K., Savundranayagam, M.Y., & Guthrie, D.M. (2019). Hearing and Cognitive Impairments Increase the Risk of Long-term Care Admissions. Innovation in Aging. https://doi.org/10.1093/geroni/igz053

Urqueta Alfaro, A., Guthrie, D., McGraw, C., & Wittich. W. (2020). Older adults with Dual Sensory Loss in rehabilitation show high functioning and may fare better than those with single sensory loss, PLoS ONE, 15(8): e0237152 https://doi.org/10.1371/journal.pone.0237152

Les tests cognitifs réalisés à distance peuvent être assez élémentaires ou impliquer des approches beaucoup plus complexes
sous la rubrique " téléneuropsychologie " (anglais seulement)

Funding Acknowledgement

The research featured on this website is produced by Team 17 of the Canadian Consortium on Neurodegeneration in Aging, which receives funding from the Canadian Institute of Health Research (CNA-137794) and several national, provincial and industry partner organizations.